Galibert Charlie

Chante l'Île sacrée - 162 p. 12€ ( 2013)

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Chante l’Île sacrée

Charlie Galibert est anthropologue, philosophe et écrivain. Il est chercheur associé au Laboratoire interdisciplinaire LIRCES de l’Université de Nice-Sophia Antipolis. La Corse constitue son centre d’attraction intellectuel et affectif. Il lui a consacré une centaine d’articles parus dans des revues nationales et internationales, 5 ouvrages dont le dernier, « Île diserte. Anthropologie de la Corse contemporaine », (Ajaccio, Albiana, 2012) a reçu le Prix Essai/Science du Festival du Livre Insulaire d’Ouessant et a été consacré par le Prix de la Collectivité Territoriale de Corse 2012. Il participe régulièrement à la revue « Fora ». Il est également l’auteur d’une trilogie romanesque (« Sistac », « L’Autre », « Elle ») parue aux éditions Anacharsis (Marseille/Toulouse).

« Chante l’Île sacrée » est une ode poétique à la Corse à travers les retrouvailles d’un frère et d’une sœur à l’occasion du partage des biens familiaux. Ce roman de Sarrola restitue une île vivante et sacrée où la géologie, la géographie et l’histoire tressent leur polyphonie à destination d’un ciel bleu vide de dieu. Les lieux y disent d’une langue souveraine leur amour de cette terre en mêlant le passé et l’avenir dans un présent incertain et fugitif. Il y est question de générations qui s’interpénètrent, se dupliquent, d’un temps qui ne veut pas passer – et qui passe pourtant. Bien sûr, la Corse est le véritable sujet du roman : tout y change pour que rien ne change - parce que rien ne change pour que tout y change.

Le parcours du frère et de la soeur dans le cadastre intime de leur Village inscrit leur propre vie dans la rencontre de la tragédie, et la Corse dans le destin du monde. « Il est par les nuages un chemin où vous marcherez tous deux, avant de vous endormir dans les bras l'un de l'autre, sans avoir froid ni peur, les ailes du monde jointes autour de votre corps comme une peau de tambour sur laquelle les pluies viendront battre. Alors, vos êtres chéris, humains et animaux, remonteront avec vous et vous oublierez tout et tout sera achevé ».


 

La Corse après la Corse - Format A4 - 235 p. 20€ (2017)

La corse apres la corse

Avis de décès

Cazzeutu & Muzzeta, suidé-e-s de Basse Vallée de La Gravona, ont l’immense douleur de vous faire part de la disparition de La Corse.L’autopsie, l’acte de décès, la levée du corps, l’inhumation dans le plus souhaitable afflux de peuple,ont consignés dans leur ouvrage-testament à paraître,

Le 14 juillet 2017,

Chez AFIOR DI CARTA Editeur,

« La Corse après La Corse »

Aboutissement de 40 années d’observation fine des mutations historiques insulaires qui ont conduit à l’arrêt de toute activité vitale, y compris cérébrale, dument constaté par leur interprète et traducteur, Charlie Galibert, anthropologue et philosophe en thanatopraxie.Les bénéfices liés aux achats et dons, seront reversés intégralement aux agents de la Collectivité Territoriale chargés de l’entretien de la sépulture (Latitude : 42, 0396 ; Longitude : 9,019), ainsi qu’à la communauté suidée, sous forme de confiture.

Ni fleurs ni couronne. La famille ne reçoit pas RIP

L'Oiselle qui était née d'un chat - 126 p. 15€ (2017)

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L'Oiselle qui était née d'un chat.

Depuis leur rencontre il y a 5 ans, Armand Scholtès et Charlie Galibert mènent à la fois ensemble et séparément un compagnonnage créatif s'éclairant de leurs œuvres respectives.

Armand Scoltès œuvre à la restitution esthétique de la structure et de la dynamique mêmes de l'Ȇtre.

Charlie Galibert, anthropologue et philosophe travaillant sur l'insularité et l'altérité, se décrit lui-même comme écrivant ou aspirant poète. Il accompagne l'œuvre d'Armand Scholtès à travers échanges, catalogues, de textes, réalisations et projets.

« L'Oiselle » a été l'occasion d'une longue complicité créatrice : en écho à des extraits du texte original de Charlie Galibert  présentés dans une exposition récente (« Le poème du monde », 2016), 25 aquarelles originales du peintre viennent dévoiler dans ce journal de voyage intime, des couleurs et des formes entretenant un rapport essentiel à la terre isulane corse.

Ni illustration d'un poème, ni prose commentant une peinture, « L'Oiselle" constitue ainsi une œuvre singulière qui désire ignorer les cadres convenus de l'écrit et du peint pour renouer avec l'essentiel.

Il vous revient, après l'avoir écoutée chanter, de la laisser s'envoler.

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 16/09/2017